lundi 19 octobre 2015

En bref : retour sur Conseil municipal du 12 octobre 2015

Retrouvez ici l’ordre du jour et la vidéo de la séance

Conseil pour les droits et devoirs des familles

En début de séance, nous avons demandé le retrait d’une délibération proposant la création d’un « Conseil pour les droits et devoirs des familles », un dispositif présenté comme une aide à la prévention de la délinquance des mineurs. Nous ne sommes pas opposés à cette proposition, mais nous n’avons pas souhaité l’adopter sans connaître précisément son fonctionnement et sa composition, qui n’ont pas été présentés en Conseil municipal. Notre demande de retirer la délibération et de la représenter
en novembre aurait permis d’affiner ces points. Mais le Maire n’a pas souhaité donner suite et le texte a été adopté par les voix de sa majorité.

Subventions aux associations 

Des subventions d’un montant  de 455 718€ ont été attribuées, en complément des aides votées lors des conseils municipaux précédents. Nous sommes intervenus afin de pointer les difficultés rencontrées par Touraine Evènements Sport, l’organisateur de la Roue tourangelle, une course cycliste créée en 2002 et labellisée Coupe de France.
Celle-ci a subi une diminution drastique de sa subvention 2015, passant à 10000€ contre 17000 € auparavant, soit une baisse de 41%.
En plus de l’attribution tardive de cette subvention (la course a eu lieu en avril), le club n’a pour l’instant aucune indication quant à l’engagement financier de la Ville pour la prochaine édition, programmée le 24 avril 2016. La Roue tourangelle représente un évènement sportif majeur pour notre ville et a confirmé sa place dans le paysage cycliste français et international. Mettre fin au partenariat de la Ville avec Touraine Evènements Sport mettrait en péril l’avenir de cette course très attendue des Tourangeaux.

Instauration d’une tarification pour les expositions du Château de Tours

Nous nous sommes opposées à la décision de la municipalité de rendre payantes toutes les expositions présentées au château de Tours. En 2013, le choix avait été fait de supprimer la billetterie pour les expositions organisées en partenariat avec le Jeu de Paume. Ces expositions, très populaires et d’une grande qualité artistique, étaient alors gratuites pour tous les visiteurs. L’instauration de cette nouvelle tarification rend l’accès à la culture et au patrimoine historique de la Ville plus difficile et risque de détourner certains publics du château.

En fin de Conseil municipal, nous avons posé deux questions sur la situation de la compagnie Cano Lopez et l’avenir de l’Ecole de Commerce et de Management de Tours (ESCEM). Pour visionner la retransmission de nos interventions : http://www.tours.fr/711-conseil-municipal.htm / (l’intervention commence à partir de 3:45:58).

La Mairie avait décidé de mettre fin à la mise à disposition du Château du Plessis à la Compagnie José Manuel Cano Lopez. Celle-ci avait été informée par la Ville qu’elle devrait quitter les lieux au 1er janvier 2016. A plusieurs reprises, nous avions interpellé le Maire pour lui demander de revenir sur cette décision qui met en danger l'existence de la compagnie. Alors que la Compagnie Cano Lopez devra quitter le Plessis dans moins de 3 mois, aucun projet alternatif n’a été avancé pour occuper ce lieu historique. Nous avons donc interrogé l’adjointe à la culture afin d’obtenir des précisions sur la situation de la Compagnie Cano Lopez et le devenir du Château du Plessis. Une question restée toutefois sans réponse, puisque Madame Beuzelin n’a apporté aucune précision quant à l’utilisation future du Plessis ou un éventuel relogement de la Compagnie.

L’ESCEM
La situation de l’ESCEM reste préoccupante. Après le transfert des effectifs de France Business School (FBS) vers les différentes écoles de commerce concernées, la rentrée 2015 s’est faite à nouveau sous le label ESCEM. Le transfert des diplômes (qui sont encore la propriété de FBS) vers l’ESCEM semble se confirmer.
Un Plan de sauvegarde de l’emploi a été validé le 9 octobre par la DIRECCTE Paris. Le bilan social est toutefois très lourd : après le licenciement de 142 personnes, il ne reste plus que 50 salariés à l’école.
Un management de transition a été nommé, en attendant de connaitre précisément les résultats des négociations en cours, notamment pour trouver des partenariats permettant de remettre durablement sur les rails l’ESCEM.



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