mercredi 15 octobre 2014

Tribune de l'opposition dans Tours Infos - Novembre 2014

Un audit légitime mais instrumentalisé


Initié par les nouveaux élus, comme il est d’usage quand il y a changement de majorité, l’audit financier ne révèle rien de nouveau.
Il atteste de la bonne gestion de l’équipe précédente en reconnaissant une maîtrise des dépenses, un désendettement constant de la ville, une stabilisation de la pression fiscale et des investissements calibrés au niveau des ressources de la commune.

L’audit a analysé les années 2010 à 2013 mais il aurait aussi fallu tenir compte de la dette historique laissée en 1995 par Jean Royer et son adjoint à l’économie S. Babary.
Tours était alors la 2ème ville la plus endettée de France et avait frôlé la mise sous tutelle de sa gestion par le préfet.

Avec ténacité, Jean Germain et ses équipes se sont employés à diminuer la dette tout en maintenant un haut niveau de service public et en assurant le développement de Tours et l’avenir de ses habitants.

La majorité précédente n’a créé aucun déficit et a fait baisser la dette avec constance.
Mais aujourd’hui Tours, comme toutes les collectivités, est confrontée à la crise nationale de la dette publique et à la baisse des dotations et de son épargne brute.

Serge Babary a choisi de dramatiser la situation, pour préparer sa propre majorité à renoncer aux promesses de campagne. Mais noircir le tableau sape la confiance nécessaire pour aborder cette période délicate que connaissent toutes les collectivités.

Pourtant une autre politique était d’ores et déjà possible en évitant d’augmenter les indemnités des élus de sa majorité, en poursuivant et en amplifiant la mutualisation des services avec Tours+ et en continuant une politique dynamique et raisonnée de construction de logements et d’accueil d’activités pour accueillir de nouveaux habitants et des emplois.

Groupe TOURS 2020

Cécile Jonathan, Gérard Gernot, Monique Maupuy, Jean-Patrick Gille, Nadia Hamoudi